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Festival photographique L'Oeil urbain

Publié il y a presque 4 ans

Un autre regard sur la ville... Du 1er avril au 22 mai à Corbeil-Essonnes, le festival photographique l’Œil urbain donne la parole à l’image et ceux qui la produisent, sur les murs de la ville.

Au programme, 51 jours d’expositions ponctués de vernissages, de workshops, d’ateliers jeune public, de projections interactives et de rencontres… ainsi que le passage de relai entre photographes en résidence.

Festival L'Oeil urbain : un autre regard sur la ville

Plus de la moitié de l’humanité vit en ville, où se concentrent les mutations, les pluralités, les peurs et les initiatives. Le taux d’urbanisation devrait dépasser 69 % en 2050 (source ONU). Le phénomène questionne, captive, et les regards se tournent vers les photographes qui en saisissent différents contours et traits de caractère. Le festival et la résidence photographique de L’Œil urbain, proposés par le service Art et Expositions de la Ville de Corbeil-Essonnes, leur sont dédiés.

Le programme de l’édition 2016

Édité par l’imprimerie Hélio, à Corbeil-Essonnes, le programme du festival se feuillette sans modération. Entre ses pages, on découvre notamment le travail de photographes de renom à l’affiche pour 14 expositions, dont 4 auteurs Belges. Notez aussi un certain nombre de nouveautés. D’abord, le festival passera en « off » pour sortir des lieux d’exposition conventionnels et investir…une galerie marchande ou un centre de santé. Aussi, de l’observation à la pratique, il ne manquera pas de se placer « À hauteur d’enfants » au Théâtre de Corbeil-Essonnes, autour de jeux et ateliers. Pendant ce temps les plus grands opteront pour un workshop, en immersion urbaine. Rendez-vous donc dès le 1er avril pour rencontrer tous ces preneurs d’images : Corentin Fohlen, Jérôme von Zilw, Thomas Vanden Driessche, Sandra Calligaro, Frances Dal Chele, Sylvain Demange, Vincent Catala, Colin Delfosse, Cédric Gerbehaye, Sébastien Van Malleghem, Adrien Selbert, Patrice Terraz, Arno Brignon, Lionel Antoni, Medhi Nédélec, Olivier Desaleux, François Bécot, Alexis Harnichard, les photographes de l’agence DALAM et du Massy Photo club, ainsi que d’autres invités…


L’œil urbain en résidence !

Depuis sa création, le festival et ses partenaires culturels ouvrent les coulisses de la ville à un photographe pour une résidence d’un an. Ainsi le duo Epectase signe à la Commanderie Saint-Jean son épilogue sur la saison 2015/2016 et passe le relai à Patrice Terraz dont le travail sera dévoilé en 2017 pour la prochaine édition. Pour en savoir plus, Grand Paris Sud fait les présentations.

Résidence 2015/2016

Epectase Ier, Roi(s) de l’impro’

À Corbeil-Essonnes comme ailleurs, les expériences lyriques et autres prouesses photographiques qui marquèrent le règne libre d’Epectase resteront inscrites dans les mémoires, à défaut d’être relatées dans les livres d’histoire (encore que)… Et les récits les plus fidèles témoigneront que, là où passait son cheval – qui était rose – on ne pouvait s’empêcher de penser à dada* ! Car, sans trucage, l’effet est surréaliste c’est manifeste. Au nom de l’absurde, donc, l’imagination insoumise et avec un mégaphone, Epectase a ainsi mené pendant un an une campagne royalement révolutionnaire.

L’art est public et dans la rue…

Epectase est un épatant duo formé en 2013 par le photoreporter Corentin Fohlen et le performeur Jérôme von Zilw. En résidence à Corbeil-Essonnes pour l’édition 2015/2016 de l’Œil urbain, ils sont entrés avec panache dans les coulisses de la ville dont ils ont intimement détourné le décor. Le fruit de leurs improvisations répétées sera enfin dévoilé du 1er avril au 22 mai 2016 sur les murs de la Commanderie Saint-Jean, à travers deux séries photographiques intitulées Le candidat et L’étranger.

  • Informations pratiques :

Commanderie Saint-Jean, 24 rue Widmer, 91100 Corbeil-Essonnes

Vendredi 1er avril à 19h : vernissage de l’exposition

Samedi 2 avril dès 16h : rencontre avec Corentin Fohlen et Jérôme von Zilw

Du 1er avril au 22 mai, du mercredi au dimanche de 14h à 18h : exposition


* Déplorant ce jeu de mot cavalier, nous faisons bien référence au mouvement artistique du dadaïsme.
 

Résidence 2016/2017

Patrice Terraz dévisage le vaste monde

Plein sud, Patrice Terraz vient de la Planète Mars (« ce n’est pas une farce », dit-on là-bas), belle de la Méditerranée sous les bourrasques. En un mot – Marseille ! – et ses immenses lucarnes ouvertes sur le monde. En poses longues ou en séries, il y saisit entre autres Le Crépuscule du port et Les 100 Visages du vaste monde, ainsi qu’a pu les décrire Albert Londres, entre deux guerres.

Bienvenue à bord !

Welcome on board, résume donc le photographe lorsqu’il déborde les frontières, entre 2001 et 2013, pour planter son regard dans les yeux de marins abandonnés par les autorités sur les quais de l’oubli. Cap sur Le Phare, en nocturne et à contre-courant, Patrice Terraz traverse aussi le feu des projecteurs pour goûter au hasard de rencontres argentiques, dans les coulisses des festivals de Cannes et d’Alès (respectivement, depuis 2005 et 1992). D’autre part en Sicile – où un modeste Cappuccino peut conduire aux catacombes (2013) – il a rencontré plusieurs Filles de Palerme parmi celles et ceux qui manœuvrent sur les docks de génération en génération. Ici ou ailleurs, ses récits photographiques racontent ainsi comment nous vivons nos espaces, nos itinérances et nos représentations. Et notre Mauvaise réputation aussi (2014/2015), qu’il s’agisse d’un lycée d’enseignement professionnel, d’une Rétrospective sur nos rues (1987/2007) ou des campagnes du Laos (2007, 2010 et 2011). En résidence pour un an, Patrice Terraz accoste à Corbeil-Essonnes en 2016.

Patrice Terraz  est né en 1964. Photographe et auteur de Marseille, il est membre de la maison Signatures depuis sa création. À quai, il contribue régulièrement aux publications de la presse nationale et des professionnels de la communication. Aussi ses travaux personnels embrassent les horizons documentaires. Sans escale, l’approche est humaine, l’engagement social et le langage plastique.

  • Informations pratiques :

Samedi 9 avril dès 14h : « Paroles de photographes » projection animée en présence de Patrice Terraz et d’autres reporters d’images 

Médiathèque Chantemerle, 84 rue Feray, 91100 Corbeil-Essonnes

Plus d’informations sur loeilurbain.fr, sur la page facebook du festival, sur le compte Twitter, au 01 60 89 75 23 et par mail à l'adresse contact@loeilurbain.fr

 

 

 

 

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