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Grand Paris Sud construit son projet de territoire

Publié il y a presque 6 ans

L’ambition est de donner du sens et une identité forte à la nouvelle agglomération. La démarche est large et transversale. Elle s’attache à écrire un destin partagé avec les habitants, les élus et les acteurs du territoire – communes, associations, partenaires publics, entreprises.

Elle aboutira à définir tant des perspectives à moyen et long termes que des actions urgentes à mettre en œuvre. D’ores et déjà, le travail est enclenché par les élus de l’agglomération et des communes. Elle s’élargira en direction des partenaires et des agents de l'intercommunalité cet été et en direction des habitants à l’automne. Le projet de territoire sera présenté à la fin des travaux, début 2017.

Dès la désignation de son exécutif lors du conseil communautaire du 14 mars dernier, Grand Paris Sud, Seine-Essonne-Sénart s’est mis au travail au service des communes et des habitants. En deux mois d’existence effective, de nombreuses réalisations ont déjà vu le jour. Le budget 2016 a été voté à l’unanimité, les représentants de l’agglomération dans près d’une centaine d’organismes partenaires ont été désignés, l’équipe de direction a été recrutée. D’autres chantiers structurants ont également été ouverts avec le projet de signature d’un Contrat d’Intérêt National avec l’État ou la création d’un Conseil de développement pour associer les habitants aux décisions des élus communautaires.

Pour Francis Chouat, président :

« L’objectif est à présent d’ouvrir une nouvelle étape dans la construction d’une identité propre, d’une ambition partagée et dans l’intégration de Grand Paris Sud, Seine-Essonne-Sénart par l’ensemble des acteurs du territoire, qu’il s’agisse bien entendu des habitants mais aussi des partenaires économiques et sociaux. C’est pourquoi nous avons pris la décision, avec Michel Bisson en charge du dossier et l’ensemble des élus, de lancer les travaux préparatoires à un grand projet pour notre territoire. Il sera présenté au début de l’année 2017 ».

Une phase préparatoire a été initiée dès le mois de mars avec la production, par les services de l’agglomération, d’éléments statistiques décrivant le nouveau territoire. Ces données ont vocation à servir de socle aux réflexions tout au long de l’élaboration du projet. En cohérence avec la logique d’une élaboration large et transversale, elles seront disponibles prochainement sur ce site internet.

La démarche est actuellement dans sa phase de lancement, articulée autour de deux temps des séminaires des élus : l’un au niveau de l’agglomération, qui s’est déroulé le 12 mai, puis dans chacune des 23 communes, réparties au cours de la dernière semaine de mai. Le processus va permettre de dégager les grandes orientations à court, moyen (2020) et long (2030) termes dans douze grands domaines de compétences : aménagement et habitat, transports et mobilité, renouvellement urbain et politique de la ville, développement économique et emploi, formation et enseignement supérieur, recherche/innovation et aménagement numérique, cadre de vie, développement durable et énergies, bâtiments et espaces publics communautaires, sport et culture, solidarités, démocratie locale et communication.

« La question des compétences est au cœur des préoccupations des nouveaux conseillers communautaires. Pour autant, malgré son importance, elle ne peut suffire comme seul horizon » explique Michel Bisson, président délégué de Grand Paris Sud, en charge du projet de territoire. « Nous avons besoin de nous projeter au-delà, dans un projet de territoire : la valeur d’une agglomération ne vient plus de sa délimitation territoriale, mais de son réseau de vie local (formation, emplois, logements, transports, loisirs, commerces, etc.) autrement dit, pour beaucoup, des choix politiques ».

Les orientations dégagées lors de cette phase de lancement seront largement mises en débat. D’abord avec les acteurs du territoire et les agents intercommunaux : un appel à contribution sera lancé courant juin. Parallèlement des réunions thématiques et des rendez-vous individuels seront organisés. Ensuite avec les habitants à l’automne prochain : des réunions publiques assorties d’une consultation sur Internet pour impliquer le plus grand nombre seront mises en œuvre. D’autres allers-retours entre les communes et l’agglomération auront lieu pour consolider l’ensemble des expressions recueillies. Le projet de territoire sera ainsi arrêté à la fin de l’année 2016 – début de

l’année 2017 puis décliné en feuilles de route domaine par domaine. Elles permettront de fixer des objectifs concrets, de suivre l’avancée des réalisations et de rendre compte de l’action de l’agglomération.

« C’est l’objectif principal que nous devons assigner à notre projet de territoire » indique Michel Bisson qui décrit en effet le projet de territoire comme « un instrument pour moderniser l’action publique, suivre les décisions et rendre compte aux habitants » et comme « une belle opportunité pour allier développement de l’efficacité opérationnelle de l’EPCI, renforcement des dynamiques collaboratives et revitalisation de la confiance des citoyens en leurs représentants politiques. »

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