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Grand Paris Sud, un territoire complet pour bien vivre ensemble

Publié il y a 19 jours

Michel Bisson, maire de Lieusaint, a été réélu dans ses fonctions de président de l’agglomération. Il conduira les actions de Grand Paris Sud jusqu’en 2026 avec les membres de l’exécutif communautaire. En cette période de rentrée, il nous livre sa vision du territoire : une agglomération de 23 communes qui, acteur majeur de la grande couronne et de la région Île-de-France, doit permettre à ses habitants d’y travailler, d’y habiter, d’y apprendre, d’y faire du sport… tout en luttant contre les inégalités de destin.

Michel Bisson Président de l'agglomération

Aujourd’hui, Grand Paris Sud a quatre ans d’existence. Comment envisagez-vous son avenir ?

 « En peu de temps, notre territoire a acquis une réelle maturité et nous devons désormais lui insuffler une nouvelle dynamique. Les principaux enjeux des six prochaines années vont s’appuyer sur trois piliers : notre rôle essentiel dans la Grande Couronne et la Région, la transition sociale et écologique et le bien-vivre ensemble. »

Quels sont les atouts de l’agglomération pour renforcer sa place dans la grande couronne et la région Île-de-France ?

« Les grands enjeux de notre société – et nous le constatons encore davantage aujourd’hui avec les impacts de la crise sanitaire – sont au cœur des territoires. Nous y disposons des leviers nécessaires et de la proximité avec les habitants. Nous sommes les briques de base de notre République, et, à ce titre, nous détenons de nombreuses solutions pour faire du collectif, retisser l’identité du pays et éviter un repli sur soi.

Plus spécifiquement, à Grand Paris Sud, nous avons la chance de bénéficier de pôles d’excellence, qui font que nous sommes labellisés "Territoire d’Industrie". Parmi nos pépites, Genopole, dont le Téléthon est un étendard. Dans le contexte d’une mutation des traitements vers des thérapies personnalisées, c’est un joyau national, un atout pour que la France retrouve de la souveraineté dans le domaine de la santé : il s’y prépare les médicaments de demain. Autre exemple : notre Campus Grand Paris Sport qui va nous permettre de déployer nos politiques publiques en liant sport, formation, recherche, santé, bien-être…

Et pour donner de l’ampleur à tout cela, nous misons sur la coopération avec les agglomérations voisines, en termes d’enseignement supérieur, pour l’écologie, autour de la Seine, etc. »

La transition sociale et écologique s’impose comme l’un des piliers de votre politique. Pourquoi ?

« La crise que nous traversons illustre les différents chocs qui menacent notre quotidien. Qu’ils soient alimentaires, sanitaires, numériques, économiques : tous ont une dimension écologique. Nous devons nous préparer à les surmonter. Nous devons penser durabilité et sobriété. Notre vision doit être résiliente. La transition sociale et écologique est donc une orientation majeure ! Elle doit devenir le logiciel avec lequel on définit l’ensemble de nos actions et projets : elle n’est ni un sujet à part, ni un sujet disséminé un peu partout, elle est au centre. Elle passe en premier lieu par la maîtrise des biens publics, comme l’eau ou l’énergie… mais aussi les mobilités, sur lesquelles nous sommes mobilisés avec notre Plan Vélo et les nouveaux moyens de transports collectifs qui arrivent, comme le tram T12 et les TZen 2 et 4.

Nous avons besoin que cette transition sociale et écologique enrichisse notre territoire, en puisant dans la richesse citoyenne, associative, individuelle… Dans cette perspective, un levier déterminant réside dans le fait que Grand Paris Sud soit un territoire apprenant. »

Grand Paris Sud, territoire apprenant, qu’entendez-vous par là ?

« Chacun a besoin de pouvoir révéler le meilleur de lui-même. Et Grand Paris Sud a besoin des ressources humaines les plus qualitatives possibles. Cela nécessite de se former tout au long de sa vie. Cela va du brevet sportif au bac + 8, de l’échange de savoirs aux études supérieures. C’est un enjeu démocratique fort. La formation, qu’elle soit informelle ou universitaire, doit permettre à chacun de s’enrichir et de se construire, ou, si besoin, de se reconstruire. Nous nous devons d’offrir aux habitants le maximum de possibilités, y compris en luttant contre les inégalités de destin : cette ambition de Territoire apprenant se conjugue avec une équité d’accès à l’éducation, à l’emploi, au sport, à la culture… C’est ainsi que nous allons vers territoire "complet" où l’on vit, étudie, travaille, se cultive et bouge pour être en bonne santé ! »


Quel développement économique ?

« Á Grand Paris Sud, priorité à l’emploi local ! »

Michel Bisson : « Notre objectif principal pour cette nouvelle mandature est de créer de l’emploi localement et, ainsi, de faire gagner nos habitants en qualité de vie. Ce qui a également pour incidence de réduire les temps de trajet, le trafic routier, les pollutions induites par les déplacements… Nous disposons d’importants atouts et de partenaires de qualité pour y parvenir. Et notre attractivité va encore se développer grâce aux transports en commun qui arrivent sur le territoire.

Grand Paris Sud est un terreau privilégié pour créer et développer son entreprise grâce à nos équipements économiques et l’accompagnement individuel et collectif que nous proposons. Ainsi, en cette période d’incertitude et de crise économique, nous sommes fiers d’avoir été l’un des territoires pionniers à l’origine du fonds "Résilience Ile-de-France & Collectivités" du Conseil régional. Nous l’avons d’ailleurs abondé de 400 000 € pour venir en aide aux structures de moins de 20 salariés.

Nous souhaitons aussi privilégier les circuits courts. Nous l’avons expérimenté avec des masques en tissus distribués aux habitants… et fabriqués par une entreprise de Grand Paris Sud. L’agriculture de proximité est un excellent domaine de mise en œuvre, avec des exploitations qui doivent prioritairement servir le territoire. Dans le même registre, l’Économie Sociale et Solidaire doit occuper davantage de place. En valorisant les principes de solidarité et d'utilité sociale, cette forme d’entrepreneuriat entre parfaitement dans les champs du bien vivre ensemble que nous promouvons. »

Line Magne, vice-présidente en charge du développement économique

Quels messages souhaitez-vous transmettre aux chefs d’entreprise du territoire en ce début de mandature ?

« Ils sont de plusieurs natures. En premier lieu, qu’en cette période de crise sanitaire et, bien sûr, économique, les entrepreneurs de Grand Paris Sud peuvent s’appuyer sur des élus motivés et très impliqués autour du président Michel Bisson.

Je pense aux trois délégués communautaires qui siègent à mes côtés : Alain Auzet, en charge de l’aéronautique, Alban Bakary, en charge de l’accompagnement de l’entreprenariat et des équipements économiques communautaires, et Martine Soavi, en charge du développement commercial.

Ils peuvent également s’appuyer sur des équipes compétentes qui les accompagnent dans leurs démarches de création, de croissance, mais aussi de rebond pour ceux qui ont été impactés et le sont encore par la crise du COVID-19. »

Quels sont vos dossiers prioritaires ?

« Tout d’abord, attirer de nouvelles entreprises ! Nous disposons encore de fonciers disponibles (230 ha) sur un territoire attractif, proche de Paris, avec un bassin d’emplois riche, doté de nombreux établissements d’enseignement supérieur et parfaitement desservi. Nous irons les chercher en étant très présents sur les salons et les réseaux professionnels. Nous serons les ambassadeurs de notre agglomération.

Ensuite, accompagner le renouvellement des parcs d’activité. Certains sont vieillissants. Ils ont besoin d’être rénovés, modernisés et équipés des dernières technologies pour les entrepreneurs qui y sont implantés.

Enfin, privilégier un dialogue permanent avec les dirigeants pour être à leur écoute et répondre de façon concrète à leurs besoins. »


Quelle ambition en matière sportive ?

« Placer le sport au service de la santé »

Michel Bisson : « Nous avons la volonté de positionner le sport au service de la santé et du bien-être de tous les habitants, c’est-à-dire y compris en remédiant aux inégalités de destin. Cela se décline avec des activités sportives pour tous, des équipements de qualité et un soutien aux clubs et sportifs de haut niveau. Nous avons la chance de disposer d’un tissu associatif très riche et de nombreux équipements.

C’est particulièrement vrai dans le domaine aquatique grâce à notre Plan Piscines en cours. Notre objectif est que chaque enfant qui entre au collège sache nager et que les 4/6 ans bénéficient du dispositif "d’aisance aquatique", c'est-à-dire qu’ils sachent se débrouiller dans l’eau. Nous conduisons d’importantes réhabilitations, comme à Combs-la-Ville, où nous venons d’inaugurer un tout nouveau centre aquatique. Un travail ambitieux est également prévu autour de la Seine avec les nombreux clubs nautiques du territoire.

Notre projet phare est notre Campus Sport, partie prenante des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, qui va nous permettre de déployer nos politiques publiques en liant sport, formation, recherche, santé, bien-être… »

Yann Pétel, vice-président en charge des sports et de l’événementiel sportif

Grand Paris Sud est un territoire où le sport s’épanouit avec des activités sportives pour tous, des équipements de qualité et des clubs sportifs de haut niveau. Quelle sera votre ligne directrice pour la prochaine mandature ?

« Nous allons poursuivre et intensifier ce qui a déjà été initié précédemment, avec les deux délégués communautaires qui travaillent à mes côtés : Gilles Alapetite, délégué en charge des grands événements sportifs, et Amalia Duriez, déléguée en charge du développement des dispositifs sport/santé.

Je souhaiterai en premier lieu rappeler notre conception du sport : c’est bien autre chose que le sport en tant que tel. C’est, qu’on le pratique ou le regarde, un fait de société global. Ses impacts sociétaux sont multiples. Il influe sur la santé, bien sûr, mais aussi sur la mixité, l’environnement, l’éducation, l’inclusion, la lutte contre les discriminations et l’accès à l’emploi… Cela signifie que ses potentiels sont nombreux. Nous travaillons à les développer en partenariat avec les communes et avec les très nombreuses associations qui œuvrent sur le terrain. »

Quels sont les champs d’intervention prioritaires ?

« Tout d’abord, et cela dans une démarche partagée, fluidifier les gouvernances du sport à l’échelle intercommunale. Cela passe par la communication, la mutualisation… Ensuite, trouver l’équilibre entre le sport de haut niveau et le sport pour tous. Je pense notamment aux scolaires pour qui le sport est un facteur essentiel de réussite et d’intégration. Et, enfin, engager une politique d’événements sportifs ayant un impact social fort (pour la santé, la mixité…). »

De grands événements internationaux sont prévus dans les prochaines années. Qu’en sera-t-il pour le territoire ?

« En effet, les Jeux Olympiques de 2024 comme la Coupe du monde de rugby en 2023 s’imposeront comme catalyseurs de notre dynamique ambitieuse en matière de sport. Nous y tiendrons toute notre place en complément des politiques conduites par les communes et les clubs sportifs. Sans oublier les "Masters Games 2025" (compétition internationale multisports particulièrement adressées aux athlètes professionnels retraités ou d'anciens concurrents olympiques, NDLR) pour lesquels la France est candidate. »

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