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L’Afrique subsaharienne sous le regard de L’Œil Urbain

Publié il y a 19 jours

Après vous avoir fait visiter Londres, l’an dernier, le festival L’Œil Urbain de Corbeil-Essonnes tourne ses objectifs vers l’Afrique subsaharienne. Sa 8ème édition, qui se déroulera du 27 mars au 17 mai, interroge les mutations de ce si vaste continent. La manifestation reviendra aussi sur la résidence de Guillaume Zuili, témoin iconographique de l’héritage industriel de la ville.

Invités

Rendez-vous incontournable sur le territoire depuis quelques années, le festival de L’Œil Urbain attirera, cette année encore, des grands noms de la photographie. Ils seront plus d’une dizaine pour raconter l’Afrique : Jodi Bieber, Emmanuelle Andrianjafy, Eugénie Baccot, Pascal Maître, Bruno Boudjelal, Cédric Gerbehaye, Mouanda Baudoin, Kibuuka Mukisa Oscar, Mayeul Akpovi, Kadir van Lohuizen et Romain Laurendeau. Tanger, Le Cap, La République Démocratique du Congo, l’Ouganda ou encore Brazzaville : vous allez voyager au cœur d’un continent en pleine mutation. La question de la lumière sera posée à travers l’exposition de Pascal Maître, Quand l’Afrique s’éclairera, ainsi que celle de Mouanda Baudoin, Fantômes de Corniches. D’autres thématiques seront traitées, comme la saison des pluies, le quotidien d’après-guerre, la difficulté des frontières ou encore la jeunesse africaine.

Résidences

Depuis la création du festival, un artiste résident est invité à livrer sa version de Corbeil-Essonnes. Ce photographe restitue ensuite son travail l’année suivante, lors du festival. En 2019, c’est Guillaume Zuili qui a exploré la ville. Il s’est attaché à mettre en lumière l’héritage industriel de Corbeil-Essonnes, via des bâtiments comme ceux de l’imprimeur Hélio, mais aussi, bien entendu, les grands moulins du groupe Soufflet. Il s’est également intéressé à la cathédrale Saint-Spire. Son travail est exclusivement mené en argentique, avec un procédé chimique appelé Lith. Ses œuvres seront présentées à la Commanderie Saint-Jean durant toute la période du festival.

Depuis janvier, c’est au tour de Yan Morvan de tâter le pouls de Corbeil-Essonnes. Après avoir fait des reportages en Afghanistan, en Irak et au Kosovo, c’est en France qu’il pose ses valises. Ce photographe international a déjà exposé pour L’Œil Urbain à deux reprises, sur les thèmes des gangs et du mouvement punk, notamment. Son objectif est de faire une sorte d’étude anthropologique de la ville. Il se voit avant tout comme un enquêteur et non comme un artiste.

Pratique

Le samedi 28 mars, de 12h à 20h, les habitants peuvent venir rencontrer les photographes sur les différents lieux d’exposition.

Les expositions sont toutes en entrée libre et accessibles à pied depuis la gare RER.

Lieux d’exposition :

  • Guillaume Zuili, Pascal Maître et Jodi Bieber exposeront à la Commanderie Saint-Jean
  • La galerie d’art municipale accueillera Cédric Gerbehaye et Mayeul Akpovi
  • Bruno Boudjelal et Kadir van Lohuizen s’installeront au Théâtre de Corbeil-Essonnes
  • Le parvis de l’hôtel de ville mettra en scène Breaking Africa, de Kibuuka Mukisa Oscar
  • Eugénie Baccot et Emmanuelle Andrianjafy sont programmés au Square Crété
  • Poissons Mamas, de Romain Laurendeau, trouvera sa place rue du Trou-Patrix
  • Le kiosque à musique vibrera aux couleurs de Mouanda Baudoin.

Plus d’infos : loeilurbain.fr ou facebook.com/LoeilUrbain

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