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Un colombier à restaurer !

Publié il y a environ 2 mois

Deuxième site du territoire labellisé « patrimoine d’intérêt régional » avec l’ancien bâtiment des pompes de la papeterie Darblay, à Corbeil-Essonnes, la ferme de Varâtre et son colombier tiennent au coeur de Grand Paris Sud.

Découvrez du ciel la ferme de Varâtre et imaginez un domaine de 30 hectares, avec son château, son pigeonnier, son parc, son potager et ses jardins à la française, dont certains ordonnancés au « quarré »... inspirateurs sans doute de la structure du futur Carré Sénart. Construite au XIXe siècle sur une demeure noble du XVIe siècle, cette ferme conserve de nombreux vestiges de l'ancien régime : d'anciennes douves asséchées et leurs ponts dormants, un bâtiment à deux arches (vraisemblablement d'anciennes cuisines) ainsi qu'un colombier. Situé dans la cour sud, cour noble de Varâtre, il est très détérioré mais d'importance, puisqu'il comptait deux étages avec plus de 1770 boulins en terre cuite, à son niveau supérieur. Son histoire ? Destiné à abriter des pigeons – oiseaux très recherchés au Moyen-Age comme messagers ou pour leur chair et leurs œufs, jusqu'à leur fiente utilisée comme engrais - le colombier était un attribut que tout seigneur se devait de posséder, fournissant des ressources appréciables réservées à l'élite.

La ferme de Varâtre, à la croisée de la modernité urbaine et de la nature, avec les forêts de Sénart et de Rougeau, est aujourd’hui un patrimoine historique en pleine réhabilitation, racheté par Grand Paris Sud pour en assurer sa sauvegarde. Les travaux de restauration du colombier lui rendront non seulement son apparence mais restitueront également son mécanisme et ses capacités de fonctionnement. Estimés à environ 700 000 €, la rénovation du colombier à deux étages et à boulins en terre cuite est financée grâce au département de Seine-et-Marne et de la région Île-de-France, au titre du label « Patrimoine d’intérêt régional » accordé à la ferme en 2018. En outre, la fondation du Patrimoine s’engage dans ce projet en lançant une souscription publique. Objectif : réunir les 50 000 € nécessaire à la restauration des 1 700 boulins où nichaient les oiseaux...

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